Après onze années passées en Haute-Savoie, le colonel Alain Rivière quitte les Alpes pour les terres ardéchoises. L’ex-directeur adjoint du Service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Savoie pour diriger le Sdis de l’Ardèche. Un beau défi professionnel qu’à 53 ans, cet officier expérimenté n’a pas hésité à relever.

Jean-Marc Rivière (à droite) était directeur adjoint du Sdis 74 depuis 2006. Il fut directeur par intérim entre le colonel Jean-Guy Laurent et le contrôleur général Jean-Marc Chaboud (à gauche). Photo Le DL/S.B

« Après le chabichou du Poitou et le reblochon de Haute-Savoie, vous allez découvrir le picodon » a lancé, taquin, le contrôleur général Jean-Marc Chaboud, pour saluer le départ de celui qui fut son adjoint pendant sept ans. « Un adjoint passionné par l’écriture » a souligné le directeur du Sdis74, révélant qu’Alain Rivière était l’auteur de deux ouvrages consacrés à l’occupation des Allemands à Saint-Dizier (sa ville natale en Haute-Marne) en mai 1940 et L’histoire des sapeurs-pompiers de Niort.

Passionné par la grande histoire et celle des sapeurs-pompiers

En présence de nombreux sapeurs-pompiers, élus et personnalités du département, le partant a fait le point sur ces onze années passées à la vitesse de l’éclair : « Les plus intenses de ma carrière, comme en atteste le blanchiment de mes moustaches et de mes cheveux. »

« J’aurais pu finir ma carrière ici, dans cette terre chargée d’histoire que j’affectionne, a-t-il expliqué, mais Jean-Marc Chaboud m’a encouragé en me disant qu’il fallait savoir avancer dans la vie … Il m’a aussi fait profiter de ses conseils professionnels, footballistiques et œnologiques, tous utiles pour un directeur. »

Marqué à jamais par les drames d’Allinges et Chevaline

Au moment de partir, Alain Rivière est revenu sur les moments marquants de cette décennie avec des catastrophes et des secours, citant la surveillance de la poche d’eau du glacier de Tête Rousse, le passage du Tour de France, la gestion sanitaire des bouquetins du Bargy. « Je n’oublierai jamais le drame d’Allinges en 2008 et la tuerie de Chevaline, en 2012. Deux terribles moments que j’ai vécus en direct depuis le centre opérationnel. Deux interventions hors norme dont vous comprenez dès l’appel qu’elles marqueront à jamais l’histoire et la mémoire collective d’un département… » Désormais directeur du Sdis 07, Alain Rivière prend la tête d’un Service départemental comptant 150 sapeurs-pompiers professionnels, 2 500 volontaires et 60 personnels administratifs et techniques, qui veillent sur une population de 330 000 habitants. « Un département à taille humaine qui a l’originalité de ne posséder ni autoroute ni gare de voyageurs » souligne le nouveau directeur, qui découvrira en revanche la gestion du risque nucléaire, un des seuls à être absent en Haute-Savoie.

Les syndicats ont rencontré leur direction mardi. Mais ils sont déçus du résultat. Une banderole et des palettes ont été installées au CSP Saint-Brieuc ce mercredi matin.

La tension monte chez les SP costarmoricains. Leurs syndicats ont appris, lors d’une réunion la semaine dernière, que leur direction envisageait de réduire le nombre de gardes la nuit, dans tous les centres mixtes (professionnels et volontaires) des Côtes-d’Armor. Alors qu’eux réclament la création de postes.

Ce mercredi matin, les SP de Saint-Brieuc ont tiré une grande banderole noire sur leurs bâtiments. « Secours en danger », peut-on y lire. Des palettes ont été entassées en plein milieu de la cour de la caserne, tel un piquet de grève.

Read More

 

Dimanche 10 septembre 2017 à 8h00

La colonne SERA2 est désengagée, les GIFF 38, 42 et 74 font retour sur leurs différents SDIS.

Jeudi 7 septembre 2017 à 20h30

La colonne SERA2 a finit sa mission dans l’Hérault et est engagée sur le feu de Bizanet dans l’Aude pour prêter main forte aux effectifs du SDIS11.

Mercredi 6 septembre 2017 à 22h30

Cemercredi soir, à 22h30, le GIFF74 a été un nouvelle fois engagé pour lutter contre les feux de forêt dans le Sud.

La colonne SERA2, composée des GIFF 38, 42 et 74 est engagée dans le secteur de Montpellier pour prêter main forte au SDIS34.

Plusieurs feux sont en cours à proximité de Grabels.

Courage à tous les sapeurs pompiers engagés sur les feux dans le sud.

Nous devons réagir à une mascarade politique !!! 

Lors de la dernière journée nationale des sapeurs-pompiers, plusieurs de nos collègues SPP et SPV se sont vu remettre médailles et lettres de félicitations.

Si certaines de ces récompenses sont légitimes d’autres le sont beaucoup moins.

Nous nous inquiétons fortement de l’effet pervers que ces récompenses peuvent avoir quand elles ne  sont pas méritées ?

Read More
Le Colonel Bodelle, Jean-Yves Gouttebel, la préfète Danièle Polvé-Montmasson et Claude Boilon (de gauche à droite) lors de la conférence de presse.

Les sapeurs-pompiers du Puy-de-Dôme ont engagé une profonde réforme destinée à repenser la couverture opérationnelle sur le département.

Parce que le nombre d’interventions augmente régulièrement et que l’attente de la population en matière de secours est de plus en plus importante, parce que la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires est faible les jours ouvrés alors que 70 % des interventions ont lieu entre 7 h et 19 h, le Service départemental d’incendie et de secours du Puy-de-Dôme (SDIS) a engagé depuis le 1er janvier 2016 une démarche de révision de son maillage territorial. Plus qu’une évolution, c’est une petite révolution qui se met en place au fil des mois chez les soldats du feu. Rappelons que le Puy-de-Dôme compte un total de 4350 sapeurs-pompiers dont 3900 volontaires, le tout réparti dans 170 centres d’incendie et de secours.

Les grandes lignes de cette nouvelle façon de concevoir la couverture opérationnelle ont été présentées récemment à l’occasion d’une conférence de presse organisée dans les locaux du SDIS, sur la commune de Lempdes. La démarche poursuit deux objectifs principaux : le basculement de la notion de centres d’incendie et de secours vers celle de bassin de couverture, l’établissement de nouvelles règles de couverture et de coopération opérationnelles entre les différents centres.

« Le bassin de couverture est une portion de territoire cohérente, dotée d’un ensemble de centres géographiquement proches. Il est dimensionné pour fournir, notamment en journée, le potentiel matériel et humain nécessaires aux missions de secours. Chaque bassin de couverture est organisé autour d’un ou plusieurs centres pivots et d’un ensemble de centres satellites qui leur sont rattachés », expliquent les colonels Jean-Jacques Bodelle et Christian Rodier.

Depuis le mois de février 2017, le SDIS a validé 18 bassins de couverture, qui quadrillent le département du Puy-De-Dôme.

Read More

SAINT-DENIS. Le nouveau colonel du SDIS a été entendu par les policiers hier matin dans le cadre d’une plainte d’un sergent-chef qui estime que l’an dernier un avancement lui a été refusé par discrimination.

Directeur du SDIS 974, le colonel Hervé Berthouin n’a guère eu l’occasion d’étrenner ses nouveaux galons dans les cérémonies. Et, hier matin, ce n’est pas à une sortie protocolaire qu’il était invité mais à une convocation de la sûreté départementale dans le cadre d’une enquête préliminaire pour des pratiques de discriminations au sein de l’institution qu’il dirige depuis juillet. Un rendez-vous qui lui donne un peu plus la mesure de la tâche qu’il l’attend ; lui qui ambitionne de «faire table rase du passé» au sein du Sdis marqué par les rivalités, les embrouilles administratives et autres turpitudes politiques. Convoqué comme témoin, venu avec son DRH et une juriste, le colonel a donc été entendu par les policiers en tant que responsable de la personne morale qu’est le Sdis. Au menu de cette audition : la plainte de trois sapeurs-pompiers qui vise le système d’avancement des sapeurs-pompiers (lire le JIR du 22 juin dernier).

Read More

La caserne de Libourne est en deuil. Arrivé en 2014, Emmanuel Fehr laisse le souvenir d’un chef passionné, apprécié de ses hommes.

La triste nouvelle a été rendue publique ce jeudi, par le maire de Libourne Philippe Buisson. « C’est avec une immense émotion que nous avons appris mardi soir la disparition brutale du capitaine Emmanuel Fehr, chef de la caserne des pompiers de Libourne. » L’homme, passionné et rigoureux, était à la tête des pompiers libournais depuis 2014. Âgé de 44 ans, il était papa d’une fille de 10 ans. 

« Il va nous manquer. C’était un homme très apprécié aussi bien par ceux sous ses ordres que par ses supérieurs. Personne ne vous dira le contraire. Tout le monde est dans la peine même si cela ne nous empêche pas de continuer notre travail comme il aurait aimé qu’on le fasse. On continue le boulot, avec cette pointe de regret », confie un sous-officier de la caserne de Libourne.

En première ligne à Puisseguin

Au-delà des 75 sapeurs-pompiers professionnels et 50 pompiers volontaires de Libourne, c’est l’ensemble des soldats du feu bordelais qui est endeuillé. Le capitaine Fehr, né en 1973 à Nancy, a en effet réalisé l’essentiel de sa carrière en Gironde. Après avoir décroché le diplôme de sapeurs-pompiers de Paris en 1994, il intègre la caserne d’Ornano à Bordeaux un an plus tard. En 1999, il devient caporal, chef d’équipe au centre de secours de Bruges. Pompier exemplaire, Emmanuel Fehr a gravi les échelons un à un. En 2004, devenu lieutenant, il entre comme officier de centre à la caserne de la Benauge, à Bordeaux. Une caserne qu’il quittera en 2007 pour celle de Bassens où il sera adjoint au chef, avant d’y revenir en 2009 toujours comme adjoint au chef, avec le grade de capitaine.

Cinq ans plus tard, il prend les rênes de la caserne de Libourne. À ce titre, il a notamment été en première ligne lors de l’accident de Puisseguin, survenu en novembre 2015.

« Un grand serviteur »

« En tout temps et en tout lieu, même dans les situations les plus exigeantes, il faisait preuve de disponibilité, d’humanisme et tout simplement de bienveillance. Il était pour la ville un partenaire précieux, un conseil notamment très impliqué dans les commissions communales de sécurité. La Ville de Libourne a perdu un grand serviteur », écrit Philippe Buisson.

Ses obsèques seront célébrées samedi à 15 h 30 au crématorium de Montussan (ni fleurs ni couronne selon la volonté de la famille). À ses proches et à l’ensemble de la profession des sapeurs-pompiers, « Sud Ouest » présente ses plus sincères condoléances.

Source : Sud Ouest

Marc et Patrice sont cousins et comparaissent libres. Celui qui est considéré comme le meneur, Michel, le plus âgé au moment des faits qui datent de 2011, est dans le box des accusés, actuellement en détention. Tous trois sont poursuivis pour une impressionnante série de vols et de dégradations, notamment par incendie, dans le secteur de Séméac, Aureilhan, Horgues, Ibos et Chis. Âgés à l’époque de 18, 19 et 20 ans, les trois jeunes ont volé dans des habitations, des entreprises, des locaux d’associations sportives notamment et même au SDIS ou travaillaient l’un d’entre eux, Michel, comme pompier volontaire. C’est lui qui a été décrit comme l’instigateur de ces nombreux délits, une vingtaine au total, accompagné de ses acolytes ou seul. Des cambriolages et des dégradations reconnus pour une grande partie par les accusés et même si la mémoire fait parfois défaut, la gravité des faits est là : «En plus, vous vous vantiez, vous disiez que vous alliez «faire un barbeuc». On a de la chance de n’avoir aucun dommage corporel, on aurait pu avoir une catastrophe». Une vision partagée par le procureur dans son réquisitoire : «Les deux cousins ont été roulés dans la farine puisqu’il a gardé pour lui le fruit du butin. Il a été un peu le moteur, on le sait. Il est pompier, et il met le feu, c’est lui qui dirige, qui transporte les autres, qui a toutes les idées».

Les avocats ont tenté de minimiser la participation des deux cousins, parlant de jeunes majeurs, d’immaturité. Pour celui qui est considéré comme le chef de bande, Michel, son avocate a pointé son «immense difficulté liée à son vécu, à ses origines. Cette histoire de feu qui revient dans l’histoire de ce jeune homme, 20 ans à l’époque et qui faisait des sorties frénétiques. Il ne va pas sortir de prison demain, ce n’est pas la peine d’en rajouter».

Michel a été condamné à 10 mois de prison assortis d’un suivi sociojudiciaire de 5 ans. Le plus âgé des deux cousins écope de 10 mois avec un SME (Sursis mise à l’épreuve) de 18 mois et l’autre de 6 mois de prison avec également 18 mois de SME. Ils devront en outre indemniser les victimes.

*Les prénoms ont été changés.

VIDÉO. Samedi en début de soirée, un camion citerne du bataillon de marins-pompiers de Marseille -BMPM- s’est retrouvé sur le flanc, alors qu’il se rendait sur un incendie forestier qui avait détruit ce dimanche matin, au moins 200 hectares sur la commune d’Aubagne.

D’après nos confrères de La Provence, un des militaires a été légèrement blessé. Le pire a été évité puisque l’accident s’est produit sur la place Castellane, dans le 6ème arrondissement de Marseille et qu’aucun blessé grave n’est à déplorer.

Un pompier volontaire de 19 ans a été écroué à Epinal (Vosges), soupçonné d’avoir provoqué sept départs de feu sur des voitures ou des immeubles depuis avril. 

Selon Vosges matin, qui rapporte l’information, le jeune homme a été confondu par ses collègues, qui ont constaté qu’il se trouvait toujours dans les environs du départ de feu.

Le jeune homme a reconnu six des sept incendies dont il est accusé. 

Le dernier, qu’il n’a pas reconnu, a eu lieu mercredi dans l’appartement qu’il occupait avec sa mère. Le logement a été entièrement détruit par les flammes.

Aucun des incendies n’a fait de victime.

Notre site est en plaine mutation (thème, php7, ...), c'est pourquoi vous risquez de trouver des bugs, des pages inaccessibles, ... - Nous vous demandons d'être indulgent et patient pour retrouver un site au top
+